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A 14h l'assaut est donné et les tirailleurs avancent. Ces habiles tireurs fauchent pendant de longues minutes tout ce qui se trouve devant eux et ne manquent pas de reculer à chaque tentative de charge de l'adversaire. La masse orque, éclaircie et rendue inoffensive se replie sur Tamur même après trente minutes d'échecs. Leur chef, Mork (ou Gork selon les sources des combattants) veut forcer les gardes à entrer dans le bourg où il pense dominer au combat au corps à corps. Cette erreur coutera la vie du reste de l'arrière-garde orque. Une des erreurs communes des ennemis de la Garde est de penser que ses forces sont uniquement constituées d'humains. Or, Lecourbe fait mettre ses grenadiers et carabiniers en trois colonnes, avec à la tête de chacune une compagnie de chimères : "La Meute", hommes-loups de la 2e de grenadiers du 7e de ligne, "Les démons du Nord", hommes-ours de la 1ère de grenadiers du 4e de ligne et " ", hommes-reptiles de la 2e de carabiniers du 1er léger. Les colonnes se mettent en marche à 14h50, Lecourbe et les officiers en tête. Quand les premiers orques se ruent sur elles, c'est  en levant la tête qu'ils découvrent alors l'ennemi qu'ils affrontent. Tamur est nettoyé à la baïonnette en moins d'une heure. Les fuyards orques sont cueillis par les voltigeurs déployés autour du bourg.<br>
A 14h l'assaut est donné et les tirailleurs avancent. Ces habiles tireurs fauchent pendant de longues minutes tout ce qui se trouve devant eux et ne manquent pas de reculer à chaque tentative de charge de l'adversaire. La masse orque, éclaircie et rendue inoffensive se replie sur Tamur même après trente minutes d'échecs. Leur chef, Mork (ou Gork selon les sources des combattants) veut forcer les gardes à entrer dans le bourg où il pense dominer au combat au corps à corps. Cette erreur coutera la vie du reste de l'arrière-garde orque. Une des erreurs communes des ennemis de la Garde est de penser que ses forces sont uniquement constituées d'humains. Or, Lecourbe fait mettre ses grenadiers et carabiniers en trois colonnes, avec à la tête de chacune une compagnie de chimères : "La Meute", hommes-loups de la 2e de grenadiers du 7e de ligne, "Les démons du Nord", hommes-ours de la 1ère de grenadiers du 4e de ligne et " ", hommes-reptiles de la 2e de carabiniers du 1er léger. Les colonnes se mettent en marche à 14h50, Lecourbe et les officiers en tête. Quand les premiers orques se ruent sur elles, c'est  en levant la tête qu'ils découvrent alors l'ennemi qu'ils affrontent. Tamur est nettoyé à la baïonnette en moins d'une heure. Les fuyards orques sont cueillis par les voltigeurs déployés autour du bourg.<br>


=== Bataille de la Grande Botte===
=== Bataille de la Grande Botte ===


A la suite des combats de Tamur, un détachement de hussards et dragons (1er bataillon du 1er de hussards et du 1er de dragons) est formé et chargé de rattraper la horde orque plus au Sud et de la ralentir. Plusieurs charges sont menées. A quelques reprises, les dragons sont démontés et tiraillent l'arrière orque. Après deux jours d'harcèlement, le 49 Pénavard, les orques cessent leur mouvement pour faire face aux troupes de la Garde.<br>
A la suite des combats de Tamur, un détachement de hussards et dragons (1er bataillon du 1er de hussards et du 1er de dragons) est formé et chargé de rattraper la horde orque plus au Sud et de la ralentir. Plusieurs charges sont menées. A quelques reprises, les dragons sont démontés et tiraillent l'arrière orque. Après deux jours d'harcèlement, le 49 Pénavard, les orques cessent leur mouvement pour faire face aux troupes de la Garde.<br>
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=== Combats de Narnin ===
=== Combats de Narnin ===
Dans la fin d'après-midi du 10 Nérévard, la brigade Wakouma atteint le bourg de Narnin, et s'arrête à un kilomètre de celui-ci. Depuis deux jours, les éclaireurs ont repéré une force orque à proximité de la brigade. N'ayant plus trouvé sa trace depuis le 10 au matin, le Chevalier-Grenadier Wakouma est certain que la masse orque s'est tapie dans les ruines du bourg. Ne souhaitant pas dévier de leur route les brigades Bondaulde et Srajo, il fait prévenir l'état-major de la deuxième division qu'il a les forces nécessaires pour s'occuper de cette menace. Avant d'aller rejoindre le bivouac de ses hommes, il profite de l'obscurité pour s'approcher des abords du bourg accompagné d'une dizaine de hussards-vélites. Au Nord, entre le bourg et le fleuve la Sentinelle, il repère un mince filet de terre d'un peu  plus de cinq cent mètres de large. Lui alors vient en tête que se serait l'endroit parfait pour être attaqué en embuscade.<br>
Dans la fin d'après-midi du 10 Nérévard, la brigade Wakouma atteint le bourg de Narnin, et s'arrête à un kilomètre de celui-ci. Depuis deux jours, les éclaireurs ont repéré une force orque à proximité de la brigade. N'ayant plus trouvé sa trace depuis le 10 au matin, le Chevalier-Grenadier Wakouma est certain que la masse orque s'est tapie dans les ruines du bourg. Ne souhaitant pas dévier de leur route les brigades Bondaulde et Srajo, il fait prévenir l'état-major de la deuxième division qu'il a les forces nécessaires pour s'occuper de cette menace. Avant d'aller rejoindre le bivouac de ses hommes, il profite de l'obscurité pour s'approcher des abords du bourg accompagné d'une dizaine de hussards-vélites. Au Nord, entre le bourg et le fleuve la Sentinelle, il repère un mince filet de terre d'un peu  plus de cinq cent mètres de large. Lui alors vient en tête que se serait l'endroit parfait pour être attaqué en embuscade.<br>
Le 11 au matin, la brigade se met en marche sur le filet de terre repéré par la veille. Le 2e bataillon du 1er de tirailleurs-grenadiers est disposé en ligne. Entre lui et le bourg, le 1er de fusiliers avance en colonnes. A côté de ces colonnes, cachées de la vue du bourg par celles-ci, l'artillerie de la brigade (composée de deux pièces de douze et deux pièces de six) se déplace une colonne. A 7h30, comme Wakouma l'attendait, des orques sortent du bourg et attaquent la colonne d'infanterie. Mise en ligne, elle fait feu. Derrière, l'artillerie se déploie. Alors que malgré le feu la nuée orque progresse, le centre de la ligne recule derrière l'artillerie, déployée et chargée à la mitraille. Un seul tir suffit à faire stopper l'avancée ennemie : il arrache tout son avant. Le bataillon de tirailleurs-grenadiers se dispose sur la droite de la ligne, et ouvre le feu sur le flanc orque. En vingt minutes de combat, les orques débandent en désordre dans le bourg. Ils sont arrêtés par la cavalerie de la brigade, la 4e compagnie de cavalerie "colonel-général" en tête, ayant attendue qu'ils quittent les ruines pour y passer et se disposer derrière eux. Les peaux-vertes sont encerclées. A la vue de l'avancée des bouches à feu dont elles avaient vu le carnage, elles déposent les armes et se rendent.  
Le 11 au matin, la brigade se met en marche sur le filet de terre repéré par la veille. Le 2e bataillon du 1er de tirailleurs-grenadiers est disposé en ligne. Entre lui et le bourg, le 1er de fusiliers avance en colonnes. A côté de ces colonnes, cachées de la vue du bourg par celles-ci, l'artillerie de la brigade (composée de deux pièces de douze et deux pièces de six) se déplace une colonne. A 7h30, comme Wakouma l'attendait, des orques sortent du bourg et attaquent la colonne d'infanterie. Mise en ligne, elle fait feu. Derrière, l'artillerie se déploie. Alors que malgré le feu la nuée orque progresse, le centre de la ligne recule derrière l'artillerie, déployée et chargée à la mitraille. Un seul tir suffit à faire stopper l'avancée ennemie : il arrache tout son avant. Le bataillon de tirailleurs-grenadiers se dispose sur la droite de la ligne, et ouvre le feu sur le flanc orque. En vingt minutes de combat, les orques débandent en désordre dans le bourg. Ils sont arrêtés par la cavalerie de la brigade, la 4e compagnie de cavalerie "colonel-général" en tête, ayant attendue qu'ils quittent les ruines pour y passer et se disposer derrière eux. Les peaux-vertes sont encerclées. A la vue de l'avancée des bouches à feu dont elles avaient vu le carnage, elles déposent les armes et se rendent. Il est 8h30, environ deux mille orques sont capturés, et un millier est déjà tombé. Wakouma est stupéfait de voir ce qu'il considérait comme de violents guerriers se rendre après une si mauvaise lutte. Il fait amasser les prisonniers au bord de la Sentinelle et met en place une "grande baignade". Les deux mille orques sont poussés à l'eau. Ceux qui tentent de remonter sur la rive sont attendus à la baïonnette. A 10h, la brigade reprend sa route.  




=== Prise de Rampare ===
=== Prise de Rampare ===
'''{en cours de rédaction}'''
Le 15 Nérévard, la division Lannes arrive devant Rampare, l'ancienne capitale du royaume de Belvy. Devant les troupes se trouve alors une cité réduite à néant. Les éclaireurs repèrent rapidement la présence d'orques, en grand nombre. Une première estimation est faite à huit mille, mais l'état-major divisionnaire en suppose le double. A 15h, L'artillerie est disposée en deux batteries et ouvre le feu, mais la taille imposante de la ville réduit son utilité et ses dégâts. Le 1er léger ainsi que huit cents voltigeurs tirés des régiments de ligne sont réunis et envoyés tirailler les abords des ruines, le Général Lecourbe à leur tête. Quelques tirs font mouche, mais les orques se cantonnent à leur position conscients des erreurs commises à Saulin et Narnin. A 16h30, le Général Zorn arrive sur le théâtre avec son état-major et le régiment de Vieille Garde à cheval. Un aide de camp du Maréchal rapporte :
La première division arrive à Rampare et fait face à une partie de la Horde des Gueules de Dragon. Elle tient l'ennemi dans les ruines avant l'arrivée de la troisième puis la deuxième division. Le Corps, réuni, force le chemin dans les ruines et massacre les orques présents. Un quart des forces orques parvient à se replier.
 
"Le Maréchal Zorn est arrivé à toute allure, si bien que son cheval, exténué, s'est écroulé de fatigue. S'approchant du Général Lannes, il s'est alors exclamé : "Damnit ! J'ai bien cru que j'allais arrivé trop tard et que tu aurais déjà dévoré toutes ces bêtes. Me voilà rassuré, commençons notre besogne.""
 
Ghideon réunit l'état-major et distribue ses ordres. La division Lannes doit rester devant Rampare. Les combats se poursuivront le lendemain, en présence des deux autres divisions. La 2e et 3e division arrivent respectivement à 22h et 23h30. Elles sont disposées chacune sur un flanc de la ville. Les orques n'ont ainsi plus qu'une voix de retraite, surveillée et prête à être le lieu d'une charge de cavalerie si le besoin venait à se faire. Seule l'artillerie de la division Lannes continue de tirer jusqu'à 1h. Elle couvre ainsi l'arrivée et le positionnement des deux autres divisions. Au matin du 16 Nérévard, à 6h, quand le Soleil éclaire le champ de bataille, le commandement orque est réveillé par le feu& de six batteries d'artillerie et découvre son quasi-encerclement. Sa surprise est bientôt suivie de sa panique après qu'une premier déluge de boulets et obus balaye les ruines. Certains bâtiments, déjà fragilisés, s'écroulent et emportent avec eux des groupes entiers d'orques. A 6h30, la ville est enveloppée d'un nuage de poussière. Chaque division fait alors s'avancer trois colonnes. A l'Est de la ville, le Général Lannes mène le 1er et 2e de ligne, suivis des grenadiers et carabiniers du 4e, du 7e et du 1er léger. Au Sud, le Général Rollet précède les trois régiments d'infanterie étrangère, animés par la ferme volonté de reprendre leur capitale d'origine. Enfin, au Nord-Est, le Maréchal Zorn prend la tête des 1er et 2e impérial-grenadiers et du 2e de fusiliers-grenadiers, suivi du général Bondaulde et après avoir distribué ses dernières instructions.<br>
 
A 7h15, les colonnes avancent. Les tirs d'artillerie et la poussière ayant entourée les ruines rendent leur avancée indécelable. A 7h30, les neuf colonnes se jettent sur la ville, tandis qu'à son arrière, au Nord-Ouest, la brigade Nansouty et le "colonel-général" attendent. Dans les ruines, les orques n'ont pas le temps de réagir. Ils sont culbutés de tous côtés. Les fuyards s'entremêlent, échappent à une colonne pour tomber sur l'autre. Une centaine de monteurs orques réussissent à atteindre leurs montures et tentent une charge sur le 2e d'infanterie. Ils sont percutés à la perpendiculaire par le 2e bataillon du 1er hussard avant d'atteindre leur objectif. A 8h15, les forces orques se regroupent au Nord-Ouest de la ville, et se divisent en deux groupes. L'un sort des ruines par l'Ouest, l'autre par le Nord. Au Nord, les fuyards sont chargés par Nansouty, rétrogradent à nouveau dans Rampare et y sont cueillis à la baïonnette. Environ sept mille peaux-vertes parviennent à s'échapper. Dans la ville, les combats se finissent définitivement à 9h. Quatre mille orques sont morts pendant la bataille. Deux mille blessés sont trouvés, et exécutés. <br>
 
A la fin de la bataille, un aide de camp questionne le Maréchal sur la raison d'une charge à la baïonnette aussi risquée.<br>
"Il y a deux façons de battre des orques. La première, la plus innée, est de les tenir à distance. Les tirailler, avancer et reculer des lignes de feu, tirer à l'artillerie. La seconde est de jouer sur leur nature même. Les orques sont des créatures confiantes dues à leurs capacités physiques. Ils inspirent la peur à leurs ennemis, et trouvent un malin plaisir à les charger jusqu'à leur débandade. Aujourd'hui, nous les avons brisés. Immobilisés dans ces ruines, forcés de se cacher pour éviter nos balles et incapables de sortir avec nos canons pointés sur eux, tétanisés à l'idée de faire comme leurs camarades de Saulin et Narnin. Alors voilà qu'au matin, ils sont encerclés, noyés sous des tas de gravas, et chargés à leur surprise de plein fouet. Leur moral a été brisé et la bataille remportée avant même que le premier coup de baïonnette soit donné."<br>
 
A 10h, Les divisions se regroupent. La deuxième engage la poursuite des fuyards, suivie de chaque côté par la première et la troisième.


=== Bataille des Morts ===
=== Bataille des Morts ===
'''{en cours de rédaction}'''
Le 19 Nérévard, la brigade Srajo de la deuxième division arrive à 12h aux portes du Grand Cimetière, à la suite de la masse de peaux-vertes en fuite. Ce lieu, couvert d'armoiries et ossements, est le champ de bataille ayant mené à l'ultime défaite du royaume de Belvy contre les orques, et à la chute de sa capitale. La brigade entre dans le cimetière. Srajo veut attaquer dès que possible les orques présents pour les forcer à l'arrêt. A 12h30, le contact avec l'arrière orque est commencé. La brigade renforce sa position et déploie ses pièces pour tenir les orques à distance. A 13h, toute la masse orque fait demi tour pour attaquer la brigade en nette infériorité numérique. Au même instant, à un kilomètre et demie, les brigades Wakouma et Bondaulde entrent à leur tour dans le cimetière. Pendant trente minutes, Srajo et ses hommes repoussent les assauts des peaux-vertes. Le 1er bataillon du 2e de fusiliers-grenadiers accueille à la baïonnette une charge orque et la repousse. Les hussards-vélites sont lancés à plusieurs reprises sur les flancs orques pour éviter des débordements et l'encerclement de la brigade. A 13h30, Wakouma et Bondaulde déploient leurs brigades respectivement sur le flanc droit et gauche. A 13h45, les 1er et 2e de fusiliers-grenadiers, les 1er et 2e de tirailleurs-grenadiers et le 2e "impérial-grenadiers" forment une longue ligne et font feu. Derrière, l'artillerie regroupe quatorze bouche à feu et est disposée en deux batteries de cinq canons et deux obusiers chacune. A 14h15, des monteurs orques se rassemblent en direction de l'aile gauche. Le général de division Degole fait mettre le 2e de tirailleurs-grenadiers et le 2e impérial-grenadiers en carrés bataillonnaires. Ghideon et son état-major arrivent peu après. A 14h40, les monteurs chargent les carrés et s'engouffrent entre. Ils sont décimés. Les peu d'entre eux qui parviennent à percer et rentrer dans les carrés sont abattus à l'intérieur. A 15h15, les forces orques reculent. Ghideon décide de ne pas les poursuivre. Il pense que les orques attendront la nuit pour partir dans l'obscurité, plutôt que d'être poursuivis à nouveau. C'est ce qu'il se passe. Pour autant, ils ignorent alors que la première et la troisième division sont arrivées vers 18h, et qu'elles encerclent la sortie du cimetière. A 22h30, les peaux-vertes tentent de sortir. Elles sont accueillies par une gerbe de feu. Alors qu'elles tentent de rebrousser chemin, le Maréchal Zorn surgit sur un léger promontoire, sabre en main et s'écrit : "Pour l'Empire ! Tuez les tous !". Il charge alors suivi des deux régiments d'Impérial-Grenadiers. Dans la mêlée, environ deux milles orques parviennent à s'échapper. Les autres sont massacrés.
Le Corps poursuit les survivants de la prise de Rampare. La poursuite l'amène au Grand Cimetière, lieu de la bataille ayant mené à la chute de Rampare et des bourgs alentours. La deuxième division pénètre le cimetière, les deux autres le contourne. Les légions orques tenant le Cimetière sont poussées au repli et cueillies à la sortie.




=== Bataille des Colonnes ===
=== Bataille des Colonnes ===
'''{en cours de rédaction}'''
Le 19 Nérévard au soir, le corps établit plusieurs bivouacs après la bataille des Morts. Le 20 Nérévard au matin, des hussards sont projetés pour essayer de trouver la trace des fuyards de la veille. Vers 13h, le groupe orque est repéré plus au Nord, le corps se met alors en marche. A la façon d'avancer des orques, Ghideon remarque que ceux-ci semblent se laisser poursuivre. Il en déduit que le corps est conduit vers une nouvelle force orque. Pour autant, en vue des batailles gagnées depuis le début de Nérévard et donc des effectifs ennemis décimés, il estime celle-ci à dix mille peaux-vertes environ, au plus.<br>
Les survivants de la Bataille des Morts conduise le Corps vers la position supposée du reste de la Horde. Estimée au même nombre que celle des Crocs d'Acier, il ne lui est supposé que sept à huit mille guerriers restants. Or, ce sont vingt-cinq mille orques qui dévalent, confiantes, les collines sur lesquelles sont arrivées les divisions de la Garde. L'artillerie est mise en trois grandes batteries et tire au boulet, puis à la mitraille. L'avancée orque est stoppée net. La majorité des troupes sont mises en colonnes, et chargent, appuyées par des charges de flanc de la cavalerie. Le choc contraint au recul les orques. Le reste de la Horde parvient à se replier de manière plus ou moins organisée.
 
Après plusieurs jours de poursuite, le 26 Nérévard, le corps atteint à midi le bas d'un ensemble de grandes collines. Les divisions sont arrêtées à quelques kilomètres pour pouvoir au besoin faire tirer l'artillerie sur les pentes. La deuxième division (division Degole) est disposée au centre, la première (division Lannes) sur l'aile droite et la troisième (Division Rollet) sur l'aile gauche. La réserve comme à son habitude est arrêtée derrière le centre. A 13h, de lourds tambours se font entendre par les troupes de la Garde. Peu de temps après, une nuée verte est aperçue à l'horizon et avance. Plus de six mille orques dévalent les pentes des collines, en une épaisse masse. L'artillerie est disposée en trois grandes batteries. A 13h30, une cinquantaine de pièces se tiennent prêtes à faire feu. Derrière, sur le sommet des hauteurs, une nouvelle nuée fait son apparition. C'est plus qu'une quinzaine de milliers d'orques qui s'avancent alors au loin, à la surprise de l'état-major. Sur l'aile gauche, des monteurs orques sont repérés tentant d'approcher la deuxième batterie. Le 2e de chevau-légers, équipé de lances et le 1er de dragons sont envoyés en leur direction. A 13h45, la première nuée orque n'est plus qu'à un kilomètre du dispositif de la Garde, et semble s'amasser pour attaquer le centre. Ghideon veut profiter de son espacement avec le reste des guerriers pour la faire débander, puis se redéployer pour faire face ensuite à la deuxième attaque. Sous les ordres du maréchal, le colonel Pernetti prépare à faire charger la première batterie située au centre à la mitraille, après qu'elle ait tiré de premiers boulets ronds. Le choc est inévitable, l'état-major le sait. Malgré le travail de l'artillerie, la troupe ennemie est trop dense pour être brisée. Ghideon fait alors mettre en colonnes les six régiments d'infanterie de la division Degole. Sur chaque flanc de la division, les brigades Esperey et Ney se préparent à avancer et faire feu sur les cotés ennemis. A 13h50, les chevau-légers du 2e chargent de plein fouet les monteurs orques, lances en main. Ceux-ci sont immobilisés. Derrière, le 1er de dragon se scinde en bataillons. Le premier rejoint la mêlée, et permet le recul des chevau-légers, leur travail de choc étant fait. Les deux autres s'écartent vers la gauche et la droite, et chargent de flanc le groupe orque. Après plusieurs minutes de combat, les monteurs sont débandés. A cinq-cents mètres du centre, le premier groupe orque essuie lui les tirs de la première batterie d'artillerie et est troué de toutes parts. A 14h, il n'est plus qu'à soixante-quinze mètres de la batterie, et des colonnes. Plusieurs orques semblent alors s'avancer. Un aide de camp du maréchal Zorn relate la scène :<br>
 
"La cinquantaine d'orques qui s'avança semblait différente des autres guerriers. Pour seul habit une sorte de tunique, ils portaient des colliers et bracelets d'os. Certains tenaient en main des bâtons. Ils commencèrent à agiter leurs bras, et brailler dans un de ces dialectes incompréhensibles. Nous comprirent plus tard qu'il s'agissait de shamans, de puissants sorciers orques. Qu'importe, leur comportement agaça rapidement le Maréchal, qui fît un signe de tête au colonel Pernetti. Les vingt bouches à feu de la batterie ouvrirent le feu à la mitraille. Des shamans et de l'avant orque, il ne resta rien."<br>
 
A la suite des premiers tirs à la mitraille, les colonnes d'infanterie, menées par Ghideon se mettent en marche. Mise en choc par la perte ridicule de leurs shamans, les plus sages et puissants de leurs tribus, et les tirs d'artillerie, la nuée orque est culbutée en douze points (chaque régiment ayant formé une colonne par bataillon). Ses guerriers débandent sur le moment. Après s'être éloignés, une partie d'entre eux tente de se regrouper. Les régiments d'infanterie des brigades Esperey et Ney ouvrent le feu et achèvent de détruire leur volonté de se battre. Derrière, la seconde nuée orque s'arrête et fait demi-tour. Le commandement orque ne veut pas jeter à nouveau tous ses guerriers, et comprend que les attaques de masse ne fonctionnent pas. Il fait retraiter en pseudo-ordre ses troupes. Il veut tenter de gagner le Sud, poursuivi par le corps l'Infernal, là où toutes les autres hordes se sont déjà amassées. La cavalerie légère élimine une partie des fuyards de la première nuée. A 16h, la bataille est terminée. L'état-major accorde au corps un peu de repos jusqu'au lendemain matin.
 


=== Combats du bois des Caures ===
=== Combats du bois des Caures ===
'''{en cours de rédaction}'''
Le 27 Nérévard à 6h, l'Infernal reprend sa route à la suite de la Horde orque. Le 30 Nérévard, celle-ci s'engouffre dans le bois des Caures, énorme forêt étendue sur des dizaines de kilomètres. Arrivé à son orée, la troisième division forme une avant-garde et fait rentrer son infanterie. Le reste de la division (cavalerie et artillerie) et les divisions Lannes et Degole contourne la forêt par le Sud et le Nord. <br>
Escarmouches entre l'avant-garde du Corps et l'arrière-garde de la Horde des Gueules de Dragon.  
 
A 10h30, le 32 Nérévard, l'avant-garde entre en contact avec l'arrière garde orque. Elle est alors composée du 2e d'infanterie étrangère, du 1er bataillon du 2e d'infanterie réserviste et de deux-cents dragons de Filranmel démontés. L'arrière-garde ennemie est elle estimée à trois mille guerriers, et cinq cents lanceurs de javelots. L'avant-garde, disposée pour du tiraillement, ouvre le feu et force le déploiement de l'arrière garde orque. A 11h, cinq cents orques se jettent sur l'aile gauche de l'avant-garde. Celle-ci recule pour continuer à tirer, avant de les repousser à la baïonnette. Les combats continuent jusqu'à 13h. Le 1er et 3e d'infanterie étrangère, le 1er d'infanterie réserviste et le 2e bataillon du 2e d'infanterie réserviste arrivent alors, menés par le Maréchal Zorn. Celui-ci ayant fait distribuer ses instructions avant d'entrer dans les bois.
 


=== Bataille des Cendres ===
=== Bataille des Cendres ===
'''{en cours de rédaction}'''
'''{en cours de rédaction}'''
Dans le bois des Caures, Ghideon fait déployer le 1er et 3e d'infanterie étrangère, respectivement sur l'aile gauche et droite. Les troupes réservistes tolwhigiennes sont gardées à l'arrière du centre. Le soudain surnombre des gardes fait reculer l'arrière garde orque. La poursuite est engagée toute la journée. Le lendemain, le 33 Nérévard au matin, l'arrière garde orque sort de la forêt et est rattrapée par les forces de la Garde. Le Maréchal Zorn fait mettre en colonne le 1er d'infanterie étrangère et le 1er de réservistes et perce à leur tête le groupe orque. La ligne de feu du centre et de l'aile droite achève le travail et met en débandade l'arrière garde ennemie à 9h. A 9h15, la Horde, dont la dénomination est retenue comme "la Horde des Gueules de Dragon", fait déployer sept mille peaux-vertes pour faire face à l'avancée de la Garde, et couvrir la retraite du reste de ses effectifs. A 10h, la cavalerie et l'artillerie de la division Rollet rejoint son infanterie. Les pièces à pieds de l'artillerie sont déployées. A 10h30, les divisions Lannes et Degole débouchent de part et d'autre de la forêt, et avancent sur les flancs orques.
L'avant-garde, appuyée par les deux premières brigades de la troisième division, perce l'arrière-garde orque et contraint la Horde à déployer des troupes pour faire face. La première et deuxième division débouche de chaque côté de la forêt, menacent les flancs orques et fait s'arrêter et se déployer la Horde dans sa totalité. Après plusieurs heures de combat, le Maréchal Zorn ne parvient pas à faire flancher la bataille en sa faveur. Il fait reculer le centre dans un semblant de repli dans la forêt et envoie des messagers vers la gauche et la droite pour donner ses instructions. Le gros du dispositif orque s'engouffre en cohue dans la forêt. Plus tard, Zorn fait s'arrêter ses troupes, et fait allumer une ligne de feu devant elles. Le vent pousse le feu sur les orques. A l'extérieur de la forêt, les orques restants sont isolés et massacrés. Les survivants du feu de forêt sont attendus sous une pluie de balles et mitraille. La Horde est entièrement massacrée.
L'avant-garde, appuyée par les deux premières brigades de la troisième division, perce l'arrière-garde orque et contraint la Horde à déployer des troupes pour faire face. La première et deuxième division débouche de chaque côté de la forêt, menacent les flancs orques et fait s'arrêter et se déployer la Horde dans sa totalité. Après plusieurs heures de combat, le Maréchal Zorn ne parvient pas à faire flancher la bataille en sa faveur. Il fait reculer le centre dans un semblant de repli dans la forêt et envoie des messagers vers la gauche et la droite pour donner ses instructions. Le gros du dispositif orque s'engouffre en cohue dans la forêt. Plus tard, Zorn fait s'arrêter ses troupes, et fait allumer une ligne de feu devant elles. Le vent pousse le feu sur les orques. A l'extérieur de la forêt, les orques restants sont isolés et massacrés. Les survivants du feu de forêt sont attendus sous une pluie de balles et mitraille. La Horde est entièrement massacrée.




== Manœuvre des Braves ==
== Manœuvre des Braves ==
Avancée audacieuse du Corps pour parvenir à faire face à la Grande Horde dans la vallée au Sud du territoire de Belvy.
A la suite de la bataille des Cendres, le Maréchal Zorn fait mettre l'Infernal se met en bivouacs, et envoie plusieurs groupes d'éclaireurs au Sud. Entre le Corps et les éclaireurs, des petits relais sont installés, pour fournir les cavaliers en chevaux frais, et accélérer l'arrivée des informations.


=== Combats d'Obre ===
=== Combats d'Obre ===
'''{en cours de rédaction}'''
=== Combats de Graisier ===
=== Combats de Graisier ===
'''{en cours de rédaction}'''
=== Passage de la Veilleuse ===
=== Passage de la Veilleuse ===
'''{en cours de rédaction}'''
=== La percée des Valeureux ===
=== La percée des Valeureux ===
'''{en cours de rédaction}'''
=== Bataille de la Vallée Rouge ===
=== Bataille de la Vallée Rouge ===
'''{en cours de rédaction}'''


= Conséquences =
= Conséquences =
Ligne 305 : Ligne 335 :




'''2e Division : Division ???<br>
'''2e Division : Division Degole<br>
''Composée de la Division Zorn et de la brigade d'Esperey.<br>''
''Composée de la Division Zorn et de la brigade d'Esperey.<br>''


Ligne 375 : Ligne 405 :
- Régiment de la Vieille Garde à cheval<br>
- Régiment de la Vieille Garde à cheval<br>


==== Troupes débarquées à la Vallée Rouge ====
'''Division de renfort : Division Pencroff<br>
''Composée de fusiliers marins de la Garde et de cavalerie issue du Corps des Maréchaux.<br>''
* 1ère brigade :
- 1er de fusiliers marins<br>
- Régiment de Maréchal-hussards<br>
* 2e brigade :
- 2e de fusiliers marins<br>
- Régiment de Threa-thaesi Dragons<br>
- Régiment de Maréchal-cuirassiers<br>


=== Union des Clans ===
=== Union des Clans ===