« Guerre de succession d'Atalante » : différence entre les versions
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{{Infobox/Ligne mixte optionnelle|Description|La guerre de succession d'Atalante est un conflit armé ayant opposé plusieurs factions pour emporter la régence du royaume d'Atalante.{{{description|}}}}} | {{Infobox/Ligne mixte optionnelle|Description|La guerre de succession d'Atalante est un conflit armé ayant opposé plusieurs factions pour emporter la régence du royaume d'Atalante.{{{description|}}}}} | ||
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{{Infobox/Ligne mixte optionnelle|Belligérants|Faction du Dauphin, faction de la princesse (dont [[Garde Volontaire]]), faction du duc, faction des républicains{{{belligérants|}}}}} | {{Infobox/Ligne mixte optionnelle|Belligérants|Faction du Dauphin, faction de la princesse (dont [[Garde Volontaire]]), faction du duc, faction des républicains{{{belligérants|}}}}} | ||
{{Infobox/Ligne mixte optionnelle|Commandants |Prince Edmond II d'Atalante, Princesse Anne d'Atalante, Duc de Calydon, Général Hippomene, Maréchal [[Pencroff]]{{{commandants|}}}}} | {{Infobox/Ligne mixte optionnelle|Commandants |Prince Edmond II d'Atalante, Princesse Anne d'Atalante, Duc de Calydon, Général Hippomene, Maréchal [[Pencroff]]{{{commandants|}}}}} | ||
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Dès lors, il sembla évident qu'une attaque frontale ou un simple débordement par une aile ne serait pas possible, du moins pas sans souffrir de pertes considérables, ce à quoi se refusaient les généraux de la garde. Optant pour une attaque en ordre divisionnaire, ils se donnaient alors une plus grande manœuvrabilité et se permettaient de graviter rapidement autour de l'ennemi pour le forcer à se redéployer constamment, attendant une faute de sa part pour fondre sur lui.<br> | Dès lors, il sembla évident qu'une attaque frontale ou un simple débordement par une aile ne serait pas possible, du moins pas sans souffrir de pertes considérables, ce à quoi se refusaient les généraux de la garde. Optant pour une attaque en ordre divisionnaire, ils se donnaient alors une plus grande manœuvrabilité et se permettaient de graviter rapidement autour de l'ennemi pour le forcer à se redéployer constamment, attendant une faute de sa part pour fondre sur lui.<br> | ||
En outre, si l'artillerie à pieds risquait de ne pas être optimale dans ce genre de maoneuvres, les gardes pouvaient compter sur les batteries d'artillerie à cheval pour appuyer leurs mouvements. Ces batteries, dont les canons étaient tirés par six chevaux, pouvaient en effet se déployer et se redéployer en quelques minutes, s'adaptant aisément à un dispositif changeant et instable tout en délivrant un volume de projectiles considérable.<br> | |||