« Garde Volontaire » : différence entre les versions
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En Mériola de l'an 241, le bataillon d'exploration de la garde, envoyé en reconnaissance au sud des frontières impériales, découvre une colonne de troupes inconnues avançant en direction des terres impériales. Sans se compromettre, le bataillon observe pendant quelques temps cette force inconnue, et est témoin d'exactions terribles commises par la colonne lors de la capture et la mise à sac d'un village. Un rapport est immédiatement envoyé au Grand Quartier Général: l'alerte est donnée.<br> | En Mériola de l'an 241, le bataillon d'exploration de la garde, envoyé en reconnaissance au sud des frontières impériales, découvre une colonne de troupes inconnues avançant en direction des terres impériales. Sans se compromettre, le bataillon observe pendant quelques temps cette force inconnue, et est témoin d'exactions terribles commises par la colonne lors de la capture et la mise à sac d'un village. Un rapport est immédiatement envoyé au Grand Quartier Général: l'alerte est donnée.<br> | ||
Face à cette menace, aussi sérieuse qu'impromptue, il semble évident que la | Face à cette menace, aussi sérieuse qu'impromptue, il semble évident que la Garde Volontaire, par sa position stratégique au sud de Stendel, sera en première ligne de défense en cas de tentative d'invasion par cette colonne ennemie. Conscients de leur devoir et de la lourde responsabilité qui est la leur quant à la protection des populations civiles impériales, les généraux de la garde décident d'engager le corps d'armée terrestre dans son intégralité. Pour la première fois, la Vieille Garde figure à l'ordre de bataille. Les généraux du GQG sont réunis pour préparer leur ligne de défense, aidés du Maréchal Pencroff, dépéché depuis la capitale.<br> | ||
Le bataillon d'exploration, rejoint par le colonel Darkalne, | Le bataillon d'exploration, rejoint par le colonel Darkalne, poursuit alors sa mission de reconnaissance.<br> | ||
Quelques jours après la mise en alerte des troupes, l'état-major achève son plan de bataille: la [[Campagne des frontières]] pouvait commencer.<br> | Quelques jours après la mise en alerte des troupes, l'état-major achève son plan de bataille: la [[Campagne des frontières]] pouvait commencer.<br> | ||
Par un habile stratagème, visant à piquer l'ennemi avec le bataillon d'exploration pour forcer une poursuite, la garde | Par un habile stratagème, visant à piquer l'ennemi avec le bataillon d'exploration pour forcer une poursuite, la garde parvient à attirer ses ennemis sur ses positions fortifiées de Fort Herobrine, où sont rassemblées près de 24 000 hommes, soit l'ensemble des troupes combattantes. La colonne ennemie se présente dans la Plaine de Birak-Heim au dernier jour de Mériola, et se dispose en ordre de bataille. Aucun combat n'a lieu ce jour là, mais la nuit est mouvementée pour les deux camps, qui échangent plusieurs tirs de canons provocateurs.<br> | ||
Au lendemain, la Bataille de Birak-Heim se | Au lendemain, le 1er Cidélia, la Bataille de Birak-Heim se déchaine dans la plaine. De violents combats entament sérieusement les lignes défensives de la garde, qui perdent leur première puis leur seconde ligne de tranchées. De farouches corps-à-corps ont lieux en tous points du champ de bataille, sous les tirs nourris des canons et les volées de mousquetade. Vers midi, voyant que la situation devient critique, le général [[Ghideon Zorn]] fait donner la vieille garde, dont la charge fige les troupes ennemies et paralyse leur avancée. Reprenant l'initiative, la Garde engage alors sa réserve de cavalerie qui culbute les forces ennemies et force ces derniers à la retraite jusqu'à leur avant poste. Ce dernier, qui n'étant pas prévu pour être défendu, tombe rapidement sous la pression combinée de l'infanterie menée par les généraux Zorn, Thalkion en Wendy avec la cavalerie menée par le général Pencroff. Au crépuscule, la bataille de Birak-Heim est définitivement remportée par la garde volontaire, mais plus de la moitié des troupes sont hors-combat.<br> | ||
Les jours suivants | Les jours suivants sont le théâtre de deux autres combats, moins importants et décisifs, qui achèvent de défaire les forces d'Asayaka, belligérant qui venait de se révéler et dont on ne savait rien jusqu'alors.<br> | ||
Les généraux de l'armée d'Asayaka, également appelée Légion de l'aurore, | Les généraux de l'armée d'Asayaka, également appelée Légion de l'aurore, sont capturés à Birak-Heim puis conduits devant le conseil de guerre.<br> | ||
Malgré leur violation des lois de la guerre, par l'assaut sans déclaration de guerre au préalable, les généraux de la légion de l'aurore | Malgré leur violation des lois de la guerre, par l'assaut sans déclaration de guerre au préalable, les généraux de la légion de l'aurore sont épargnés. Une chance leur est laissée d'expliquer leurs motivations: ces derniers expliquent alors comment, chassés de leur pays natal par des dragons, ils ont été réduits à l'errance et au pillage pour subsister et faire subsister leur peuple: à la colonne armée se joint en effet une colonne de civils, vieillards et enfants, ne survivant que par les prises de guerre de la légion. Puisque les exactions commises par les troupes d'asayaka n'avaient pas eu lieux en terre impériale, il est choisi de ne pas leur en tenir rigueur. Ils sont cependant réduits à l'asservissement militaire; mais la garde se montre magnanime: en échange de leur ralliement et de leur loyauté, ainsi que d'avantages commerciaux exclusifs, elle décide de les aider à reprendre leurs terres.<br> | ||
Il fallut cependant plusieurs années pour que cela ne soit possible: la garde ayant en effet perdu de nombreux soldat, il était nécessaire de regonfler les rangs avant de s'engager dans quelque campagne. de l'an 241 à 246, les troupes d'asayaka furent installées dans le village de Montebello, rasé pendant la bataille de birak-heim et qui leur servait de camp. La garde, elle, garnissait de nouveau ses régiments pour se préparer au combat.<br> | Il fallut cependant plusieurs années pour que cela ne soit possible: la garde ayant en effet perdu de nombreux soldat, il était nécessaire de regonfler les rangs avant de s'engager dans quelque campagne. de l'an 241 à 246, les troupes d'asayaka furent installées dans le village de Montebello, rasé pendant la bataille de birak-heim et qui leur servait de camp. La garde, elle, garnissait de nouveau ses régiments pour se préparer au combat.<br> | ||